Cours Oenologie Paris – Orléans

A bas le contenant, vive le contenu !


8 septembre 2019

C’est la rentrée en oenologie à Orléans à l’ASELQO

Vous voulez vous inscrire à un atelier vin, découvrir la dégustation des vins et les régions viticoles françaises ?

10 ou 14 séances pour avoir de nombreuses clés :

Vous aider à choisir vos vins au restau, chez le caviste, dans la grande distribution.

Savoir mettre des mots sur des sensations, associer vos mets et vos vins, conserver vos bouteilles.

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17 mars 2019

Vu de la montagne de Beaune dans les premiers crus.

Les vignes sont quasiment toutes taillées en Guyot simple, beaucoup sont attachées.

Montagne de Corton fin hiver

Montagne de Corton

La vigne pleure, ce sont les prémices du printemps. C’est un signe de la sève qui monte. Les bourgeons devraient débourrer d’ici 3 semaines à un mois
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6 mars 2019

Vigne greffée et clonée

En Europe, toutes les vignes font partie de l’espèce  » vitis vinifera »

La vigne est une plante très complexe.

Ce qui est saisissant sur cette plante, aujourd’hui, c’est qu’elle résulte complètement du travail de l’homme, il a du la dompter et l’aider à résister aux attaques de prédateurs. Lire la suite

C’est Eve, la journaliste de « A nous Paris » qui le dit…

12 février 2019


Ou apprendre l’oenologie à Paris ?

Marielle Kubik : oenologie bonne franquette

verre de vin rouge
Photo by K15 Photos on Unsplash

 

Chez Marielle Kubik, on aime le franchouillard et la bonne franquette. On y apprend les accords, le vocabulaire, les températures de service. Bref, la combinaison gagnante des connaissances techniques et de la bonne ambiance. Le vin vient directement d’une caviste du quartier. On en déguste d’ailleurs trois. Histoire de pouvoir comparer.

Marielle Kubik
3 Rue de l’Agent Bailly, Paris 9e.


8 janvier 2019

Au commencement était la vigne

Je vous propose un nouvel épisode de mon feuilleton sur la Géorgie, là nous abordons toute la partie archéologie.

A l’origine, les fruits de la vigne sauvage auraient été impropres à la consommation, acides et menus. Les paléo-botanistes savent que les fruits ont commencé à intéresser les hommes au paléolithique inférieur, entre -500 000 et -120 000 ans.

A l’épipaléolithique, sous l’influence d’un climat plus doux, proche du climat méditerranéen dans certaines zones du Caucase, la vigne se serait développée de manière importante. Elle aurait donné des fruits meilleurs, plus sucrés. Peut-être était-elle située à proximité de sites faisant l’objet d’habitats provisoires mais réguliers. Les grappes auraient été l’objet de cueillettes plus fréquentes et régulières. Ce qui a une incidence sur la plante elle-même. Ces vignes auraient développé, dans la longue durée, des caractères propres qui les auraient distinguées des autres lambrusques. Dès le paléolithique, l’homme s’est rapproché de la plante. Il se serait rendu compte, par observation, qu’en coupant la plante, on obtenait des raisins plus gros, plus juteux. Ceci donnera naissance aux vignes entretenues. Lire la suite