Je vous propose un nouvel épisode de mon feuilleton sur la Géorgie, là nous abordons toute la partie archéologie.
A l’origine, les fruits de la vigne sauvage auraient été impropres à la consommation, acides et menus. Les paléo-botanistes savent que les fruits ont commencé à intéresser les hommes au paléolithique inférieur, entre -500 000 et -120 000 ans.
A l’épipaléolithique, sous l’influence d’un climat plus doux, proche du climat méditerranéen dans certaines zones du Caucase, la vigne se serait développée de manière importante. Elle aurait donné des fruits meilleurs, plus sucrés. Peut-être était-elle située à proximité de sites faisant l’objet d’habitats provisoires mais réguliers. Les grappes auraient été l’objet de cueillettes plus fréquentes et régulières. Ce qui a une incidence sur la plante elle-même. Ces vignes auraient développé, dans la longue durée, des caractères propres qui les auraient distinguées des autres lambrusques. Dès le paléolithique, l’homme s’est rapproché de la plante. Il se serait rendu compte, par observation, qu’en coupant la plante, on obtenait des raisins plus gros, plus juteux. Ceci donnera naissance aux vignes entretenues. Lire la suite