Cours Oenologie Paris – Orléans

A bas le contenant, vive le contenu !

Le fouloir et le Qvevri : la vinification à la géorgienne

10 décembre 2018


Ce processus de vinification est classé au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO

Le fouloir ou Satzanakhéli

Le propre de la vinification géorgienne est une économie de moyen, là encore en voici la démonstration.

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Illustration du foulage au pied

Le fouloir est un grand tronc d’arbre évidé qui sert de cuve pour mettre le raisin. Il est de forme rectangulaire et de taille variable. La majorité du temps, il est fabriqué dans du tilleul. Lire la suite


7 décembre 2018

Marine nous prête sa plume au sujet de la truffe

Marine a la gentillesse après son séjour au week-end truffes de nous faire un topo pour conserver et cuisiner la truffe.

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4 décembre 2018

Le secret du marani

Dans le secret du marani, je vous propose un premier article sur la Géorgie et le vin. Celui-ci vous explique plus précisément comment fonctionne un chai en Géorgie

 

Le Marani : le chai

C’est une zone plus ou moins étendue où sont enfouies plusieurs jarres.

La conception d’un marani est l’aboutissement d’un calcul technique. C’est la quantité de raisin qui déterminera le nombre de jarres, 120 kilos donneront environ 100 litres de vin. D’autres facteurs entrent en jeu notamment la température ambiante qui vont déterminer le meilleur emplacement. Lorsque le marani est construit, il s’y exercera un micro-écosystème qui le fera vivre, assurera une fermentation de qualité et garantira une bonne conservation du vin. Lire la suite


27 novembre 2018

Il y aura peut être des truffes pour Noël

Si vous êtes intéressé par des truffes, faites-le moi savoir par retour de mail. Le tarif est de 35 euros les 100 grammes soit une petite poignée. Lire la suite

Interview dans « We Demain », le journal du futur…pour tester un dégustateur de vin électronique

18 novembre 2018


Interview dans la revue We Demain avec la journaliste Pauline Vallée

 

C’est avec plaisir que j’ai reçu la journaliste Pauline Vallée pour une interview. Je me suis prêtée  au jeu d’une dégustation challenge : papilles gustatives humaines versus papilles électroniques. L’idée était de me faire déguster et  de proposer mon commentaire de dégustation sur 2 vins bien différents : bourgogne et bordeaux rouge et de comparer mon analyse avec celle de la machine. C’est moi qui commençais.

 

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Le « joujou », le dégustateur électronique, est développé par Bastien Guillebastre qui a remporté le concours Lépine 2017. Ce dernier s’appelle « my oeno ».

Je me suis dit, tient, un joujou de plus pour les rois et les reines de la technologie! Mais cela va bien au delà.

L’expérience m’a bluffé, je vous explique mon sentiment

En plus d’utiliser cet outil, vous vous êtes au préalable inscrit sur le site « my oeno », qui est un site collaboratif et qui vous permet de partager vos expériences de dégustation.

La grande difficulté des gens qui se sont constitués une cave est de boire les vins au bon moment. Souvent, l’amateur a fait un investissement et, évidemment, il veut boire la bouteille au meilleur moment. Ce qui se passe,  c’est que, de peur d’ouvrir la bouteille trop tôt, on l’ouvre finalement trop tard et le vin est passé…

Avec un dégustateur électronique, vous avez une approche objective de la tenue en bouche. Vous lirez l’article qui suit et vous comprendrez comment cela fonctionne.

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Si vous faites parti de cette communauté « my oeno », il vous suffit donc de taper le nom du vin dont vous aimeriez connaître la garde, le potentiel. Il y a de fortes chances que quelqu’un l’ai déjà « testé »avec le dégustateur électronique. A ce moment là, sans ouvrir vos bouteilles, vous avez donc une idée très objective de son temps de garde. La grande différence avec les communautés de dégustateurs existantes, c’est que vous ne vous fiez pas à la bouche d’un quidam que vous ne connaissez pas.

 

 

 

Tout ça n’est pas très romantique, mais c’est très intéressant.

 

WE LIFE

 

 

On a testé : analyser son vin avec un scanner connecté

Le sommelier du futur se trouve peut-être dans notre poche. Nous avons testé l’application MyOeno qui analyse votre verre de vin rouge grâce à un scanner connecté. Qui, de l’expert humain ou de la machine, sera le plus précis ?

Par Pauline Vallée I Publié le 12 Novembre 2018

 

 

Le scanner permet de mesurer la puissance, l'acidité et les tanins du vin rouge. (Crédit : MyOeno)

Le scanner permet de mesurer la puissance, l’acidité et les tanins du vin rouge. (Crédit : MyOeno)

Ramener à boire dans un dîner, choisir la bouteille au restaurant, participer à une dégustation entre amis… les aléas de la vie sociale font que nous sommes souvent appelés à goûter et évaluer du vin, et savoir partager nos impressions en société. Mais ce qui représente un véritable plaisir voire une passion pour certains peut en intimider d’autres : pas toujours facile d’avouer publiquement que l’on n’y connaît rien…

C’est particulièrement vrai en France, où tout le monde pense que n’importe qui pris au hasard dans la rue est un expert en vin ”, s’amuse Bastien Guillebastre, cofondateur de l’application et de l’objet connecté MyOeno, médaillée d’argent au Concours Lépine 2017. Lancé en novembre 2017, cet outil d’analyse “objectif” et accessible (prix de vente 80 euros) permet à ses utilisateurs de scanner leur verre de vin rouge et d’en dresser une fiche de dégustation claire et accessible à tous.

Il suffit de télécharger l’application, puis de relier le scanner à son téléphone par Bluetooth et de le plonger dans son verre de vin. L’Enoscan reprend le principe physique de la spectométrie. Une fois immergé, il émet différentes longueurs de lumière, puis analyse leur absorption par le liquide pour évaluer ses propriétés en concentration alcoolique, astringence, acidité et évolution (maturité du vin). L’utilisateur reçoit les résultats sur son smartphone, puis peut compléter l’évaluation en précisant les notes qu’il perçoit en bouche, attribuer une note et rajouter un commentaire.

MyOeno s’adresse à tous ceux qui aiment le vin”, résume Bastien Guillebastre, qui revendique 10 000 utilisateurs de l’application et 3 500 propriétaires d’un scanner. Sur l’application, la navigation permet de rechercher des vins dans la base de données en filtrant par degré d’acidité, puissance, ou arôme. Et bientôt en vérifiant si la bouteille est bio ou non.

Flâner dans cette immense cave virtuelle titille rapidement la curiosité, et encourage la découverte. “L’objectif est de pouvoir dire aux gens que s’ils aiment les vins de Bordeaux par exemple, ils pourront aussi aimer des vins américains ou sud-africains. On les incite à ne pas s’enfermer dans une catégorie de vins, à prendre le temps d’explorer.

Chez We Demain, nous avons l’esprit joueur : nous avons demandé à la sommelière Marielle Kubik (qui propose des ateliers de dégustation sur Paris ) de participer à une expérience, en la mettant en compétition contre le scanner MyOeno pour la dégustation de deux vins différents. Le sommelier virtuel tiendra-t-il la comparaison avec le nez et le palais d’une véritable experte ? Découvrez les résultats, garantis sans tricherie !

 

On a testé : analyser son vin avec un scanner connecté

 

« A L’AVENIR LES MACHINES POURRONT REPRODUIRE VOIRE DÉPASSER LE PALAIS ET LE NEZ HUMAIN »

Notre experte ressort plutôt bluffée par cette expérience interactive. Sur les deux essais, le scanner a rendu un avis très proche du sien.

Mais là où la machine permet de mesurer précisément les niveaux de puissance, acidité et tanins, elle ne parvient pas encore à reproduire une expérience de dégustation complète. “Sentir un vin représente 50% de la dégustation”, précise Marielle, qui contrairement au scanner a longuement humé son verre avant de le goûter.

L’outil ne parvient pas non plus à déceler de lui-même les notes, les arômes subtils qui se dégagent du vin. Un défaut qui n’est pas irrattrapable, selon notre œnologue : “À l’avenir les machines pourront reproduire voire dépasser le palais et le nez humain. Mais elles ne pourront pas copier le plaisir tactile à déguster un vin, le travail de mémoire.

Loin de considérer ces outils technologiques comme de potentiels rivaux, elle préfère les considérer comme une aide pédagogique, un moyen ludique d’amener les gens à comprendre l’art de la dégustation. “La machine apporte un côté neutre, car son avis ne dépend pas du palais, de l’appréciation forcément subjective d’une personne. Mais on continuera d’avoir besoin des experts pour transmettre, et donner envie d’apprendre.

La Géorgie : au commencement était le vin !

11 novembre 2018


Au commencement était le vin !

Je vous propose  de venir faire un voyage extraordinaire pour découvrir le berceau du vin.  Vous allez connaitre  le vin géorgien, son histoire, sa culture, son goût, son originalité à travers plusieurs  vignerons qui, chacun grâce à sa personnalité, vont vous éclairer et, j’espère, vous faire aimer leur vin et leur région.

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29 octobre 2018

Petit matin dijonnais sous la pluie c’est parti !institut universitaire de la vigne et du vin : ça rigole pas !

Fruits secs et vins blancs

20 octobre 2018


Fruits secs : témoins aromatiques de vins blancs

On entend souvent parler de fruits secs pour qualifier des odeurs dans les vins mais de quoi parle t’on au juste ?

On pourrait imaginer que l’on parle des pruneaux, des abricots, des ananas; En fait on utilise plutôt ce terme pour les noisettes, noix, amandes, marrons glacés…

Ce sont des arômes que l’on va trouver dans les vins blancs plutôt évolués, c’est à dire qui ont déjà un certain âge. Dans un vin jeune on va plutôt parler de fruits frais. Typiquement, on pourra trouver la noisette grillée voir pralinée dans les Chardonnay que l’on trouve principalement en bourgogne.

 

La noix est typique du Savagnin et le plus célèbre de ses vins et le Château-Chalon dans le Jura.

On peut trouver l’amande dans certains vins du rhône avec le viognier, la roussanne et la marsanne et aussi avec le rolle dans les vins de provence.

Le marron c’est moins commun, on peut parler de marron glacé dans des vins liquoreux