Revue de presse, pour vous donner l’eau à la bouche…
N’hésitez pas à prendre contact pour de plus amples renseignements : mariellekubik@yahoo.fr – 06 86 46 70 67
Cette année j’ai eu la chance de rencontrer des journalistes qui ont pu assister à mes cours. Voici ce qu’ils en ont retenu. En lisant ces deux articles, où l’ambiance des cours est bien rendue et mon portrait bien brossé, j’espère vous donnez envie de nous rejoindre !
Paris Neuf : journal d’information de la mairie du neuvième
Le nouveau vin par Antonin Simon
Antonin est un étudiant en bachelor 2 au centre nantais de Journalisme. Il a assisté à un cours sur le Champagne, voici sa perception de la séance :
Quand oenologie rime avec pédagogie
Après plusieurs années dans les grands vignobles de l’Aude, Marielle s’est lassée et s’est lancée dans les cours d’œnologie. Cela fait 30 ans qu’elle partage son expertise et sa passion, sur Paris et Orléans.
Ici pas de décorum
« Ici pas de décorum », le décor est planté par la franche Marielle Kubik. Il est sobre et convivial. Dans une salle associative en plein cœur du 9e arrondissement de Paris, chaque mercredi soir, une vingtaine de férus de la vigne se retrouvent pour apprendre à déguster. La récurrence a été l’argument principal d’Amandine pour sauter dans le grand vin : « C’est la seule formation que j’ai trouvée à la fois longue et complète et à une heure pratique pour nous tous ». Elle souligne également le second atout de la formation :
« le prix est vraiment très abordable, là aussi comparé à d’autres formations ». 420 euros pour 20 séances, « c’est presque 4 fois moins que mes concurrents », souligne Marielle. Ce tarif est rendu possible par la sobriété du lieu, les néons et le sol en balatum de la salle associative ma p’tite académie en sont les plus proches témoins. Cette modestie est plus que consentie, elle est irrévocable : « J’ai récemment visité une salle habillée d’un pimpant parquet de Versailles, j’ai rapidement fui les lieux. »
Pas de tenue exigée
Marielle a décidé de défaire le monde de la dégustation de ses fastes, un monde selon elle « réservé à une élite ». Pas de tenue, ni de mensuration de porte- monnaie exigé. Pas d’artifice donc, sauf dans les papilles : le champagne est à l’honneur ce soir. Il sera aujourd’hui orphelin de ses flutes en cristal mais pas de palais affinés. Puisque Marielle privilégie la pratique à la théorie, les 20 œnologues en herbe s’attellent à défaire la complexité du vin que Marielle leur propose.
Le champagne Germain Breton
Heureux élu de la soirée, passe entre les tables. Les bulles et les débats montent. Romain se lance : il décrit une robe rose dorée, un nez expressif et franc, une bouche fruitée et végétale avec de très agréables notes d’amande. Ses camarades de dégustation infirment, complètent. Marielle anime les débats, se réjouit de l’atmosphère convivial et de l’éloquence de ses élèves. S’en suit un court passage sur l’histoire de cette grande région viticole.
Des cours pas trop magistraux
L’exposé sera agrémenté de quelques anecdotes incongrues : « les champenois était de gauche à la base », pour ne citer qu’elle. Passez les paroles, place aux actes. Deux autres champagnes relaieront leur compère vidé de son âme jusqu’à la fin de la soirée. Avant d’y mettre un terme, Marielle invite ses invités à s’inscrire pour un futur voyage dégustatif en Crète. Le rendez-vous est pris, pour continuer de déguster et explorer… en toute humilité.
